Dans la nature, la notion de " mauvaise herbe
" n'a pas beaucoup de sens, chaque plante jouant un rôle
dans les équilibres naturels.
En agriculture, l'homme a considéré
comme "mauvaises" les plantes qui concurrencent les
cultures.
Et en milieu urbain, nous avons la curieuse tendance
à estimer que la moindre herbe spontanée est "
mauvaise ", " pas propre ". Pourquoi la même
plante nous laisserait indifférent à la campagne
mais devrait être considérée comme "
sale " en ville ?
Si l'on ne veut plus utiliser de pesticides en ville,
notre conception de la propreté en ville doit nécessairement
changer : nous ne devons plus considérer les herbes comme
" mauvaises " ou " sales " !