| |

Libellule écarlate

Grande Coccinelle orange
|
Les dernières
observations de terrain dans la réserve naturelle de
Saint-Mesmin
Certaines
espèces remarquables ou très communes sont observées,
parfois pour la première fois, dans la réserve
naturelle de Saint-Mesmin. Les inventaires de la réserve
naturelle sont, pour certains groupes, incomplets. Et la nature
réserve souvent des surprises !
Cet été, une
nouvelle espèce de libellule a été identifiée.
Il s'agit de la Libellule écarlate Crocothemis erythtraea.
Une coccinelle jaune à points blancs Halyzia sedecimguttata
vient enrichir la liste des coléoptères de la
réserve naturelle. Deux papillons, le Tristan Aphantopus
hyperantus et le Bombyx du Chêne Lasiocampa quercus
s'ajoutent à la liste des Lépidoptères.
Profitant du niveau d'eau
exceptionnellement bas et de l'apparition de nombreux petits
îlots, un couple de Sternes pierregarin s'est reproduit
à l'aval de l'Ile aux Cormorans et a donné vie
à 2 jeunes.
Un Héron pourpré
immature a commencé à être observé
sur le Loiret et la Loire à partir du 10 août.
Il a été revu régulièrement jusque
dans la deuxième quinzaine du mois. Un deuxième
immature a été repéré le 27 août.
Concernant la flore, la Molène
blattaire Verbascum blattaria ainsi que la Potentille droite
Potentilla recta ont été observées aux
abords de la réserve naturelle pour la deuxième
fois seulement. Une belle découverte botanique complète
ces observations de l'été, avec la première
donnée de Potentille couchée Potentilla supina,
espèce protégée en région Centre.
Cette Potentille à petites fleurs jaunes pousse sur des
sols exondés, riches en matière nutritive (vase
par exemple).
Enfin, au mois de septembre, Laurent Léquivard (botaniste
bénévole à lassociation) a redécouvert
une très belle station d'Odontite de Jaubert (Odontites
jaubertianus) sur la commune de Chaingy. Cette plante, protégée
au niveau national, ne figurait pas dans l'inventaire de la
réserve naturelle, mais des observations datant de 2002
avaient été transmises au Conservatoire Botanique
National. Cette plante, se développant sur un sol très
sec, semble très rare en bord de Loire. La station de
Chaingy est peut-être en continuité avec les populations
de Beauce du Loir-et-Cher, plus importantes.
|
|